Gobee Bike : une affaire qui roule !

 

Vous avez sûrement remarqué l’apparition de vélos couleur vert pomme dans les rues de Paris. Après Honk-Kong, Lilles ou encore Reims les vélos Gobee Bike envahissent la capitale française. Ces deux-roues en libre-service, géo localisables et reconnaissables à leur apparence flashy ont été conçus dans l’idée de révolutionner la mobilité urbaine en créant un réseau de partage de vélo efficace. Une initiative ambitieuse qui a déjà fait ses preuves dans plusieures grandes villes.

« Concilier ville mobile et ville durable n’est plus un objectif, c’est une réalité pour des métropoles comme Paris. La Mairie de Paris a lancé son plan Vélo dès 2015, et aujourd’hui en proposant les services de Gobee.bike aux parisiens et aux Hauts de Seine et Versailles, nous soutenons les ambitions de la Mairie de Paris de maintenir son statut de capitale mondiale du vélo », développe Raphael Cohen, PDG et cofondateur de Gobee.bike dans le Figaro.

 

 

Gobee Bike : comment ça marche ?

Le principe est simple : l’utilisateur télécharge l’application (disponible sur Apple Store et Android) et se crée un compte. Gobee Bike fonctionne sans abonnement : le tarif est fixé à 50 centimes d’euros la demi-heure (une caution de 50 euros est également demandée). Une offre plus coûteuse que les Velib, qui propose un abonnement à 29€ l’année. Il suffit ensuite de déverrouiller le vélo à l’aide d’un QR code à scanner via son smartphone. A la fin du trajet, l’utilisateur doit abaisser manuellement un verrou situé sur la roue arrière. Le vélo est accessible et peut être déposé dans n’importe quel espace public réservé aux vélos. Seul bémol : les vélos détectés par géolocalisation ne peuvent pas être réservés : premier arrivé, premier servi ! De plus, les Gobee Bikes ne bénéficient que d’une seule vitesse. Il faudra faire marcher les cuisses pour gravir certaines rues escarpées !

Paris met des bâtons dans les roues des vélos en libre-service

La ville de Paris a récemment déclaré que la mise en place d’une « redevance pour occupation commerciale de l’espace public » est étudiée. Elle concernera les vélos tels que les Gobee Bikes. La ville veut en effet mettre de l’ordre sur la voie publique, à l’heure où de nombreuse sociétés commercialisent des vélos en libre-service. L’idée est donc d’instaurer un code de bonne conduite avec les acteurs concernés. L’augmentation de l’utilisation des mobilités douces en ville est un point positif dans la lutte contre la pollution, il serait dommage de freiner son développement.

 

Dernière mise à jour le 22 novembre 2017

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